Tu me manques, tout chez toi me manque. Comme un besoin naturel, tu me manques. T'es tout ce que j'aime, je m'en fou du reste autour si tu savais, si ils savaient, mais toi tu es réellement tout, tu sais pourquoi? Car je sais éperdument que pendant les deux semaines que nous allons passer toutes les deux, personne ne me manquera, je n'aurai besoin de personne car tu es mon seul besoin. Je n'ai plus soif, tu me manques. Je n'ai plus faim, tu me manques. Je ne suis même plus fatiguée car le seul fait de penser à toi me repose et m'apaise et pourtant, je suis une loque, je passe mes journées dans mon lit à penser et repenser en boucle à toi et à nous. J'ai pas envie d'aimer les autres car je sais que je n'en ai pas besoin. Je te veux juste toi mais ça personne ne pourra jamais le comprendre. Quand je parle de toi, ils ne comprennent toujours pas et j'ai envie de leur dire qu'ils n'ont pas de meilleure amie comme je t'ai toi, j'ai envie de les rabaisser car ils ne comprennent pas, vraiment pas ce que je peux ressentir pour toi. Aujourd'hui il faut encore attendre 10 jours, 10 longs jours avant de retrouver les bras de ma meilleure amie, je vais pouvoir compter sur les doigts de mes deux mains, si tu me voyais, j'essaye de trouver des moyens pour que le temps passe plus vite, mais il me manque toi, je m'ennuie. Je ne me sens tellement pas à ma place, j'ai besoin de ta main pour avancer, que tu me prennes la mienne et que tu me dises "allez, on y va". Je n'arrive à rien, toi et moi, ça marche par deux et tu le sais bien, mais tu es partie, tu m'as laissée seule ici et j'ai mal. Le pire dans l'histoire c'est que je n'ai personne à qui me confier, personne ne peut comprendre notre amitié, l'amitié où on s'en fou des autres, où il n'y a qu'une personne pour subvenir à mes besoins, tu es mon unique besoin, mon unique envie, mon unique plaisir. Je te donnerais tout, je te donnerai tout. J'écoute des chansons tristes car tu n'es pas là. C'est comme si tu étais le seul facteur de mon humeur. Et souvent, j'imagine nos retrouvailles, j'imagine ma tenue, la tienne, nos bras qui nous entourent l'une et l'autre, je sais pas si je saurai retenir mes larmes, dis-moi que tu seras là, dis-moi que ça te fera plaisir de me revoir. Mais tout ça je le sais, que tout comme moi tu attends ce jour, le 1er aout, le début d'un mois, d'un mois de pur bonheur je t'assure.